L’assureur doit être informé dans les quatre jours au plus tard
7 juin 2011
Assurance grêle : Les risques couverts et les démarches à effectuer
L’assureur doit être informé dans les quatre jours au plus tard
23 mai 2011
Risques Majeurs, seulement une commune sur 5 est prête
Sources: TF1
17 févr. 2011
Le Gouvernement veut renforcer la prévention des inondations
12 févr. 2011
L'eau sécurisée après une catastrophe naturelle
Contact :
BIO-UV
ZAC de la Petite Camargue - CS90022 - 34403 LUNEL
Tél. 04 99 13 39 11 • Fax 04 99 13 39 19 • http://www.bio-uv.com
Sources: News-eco.com
2 févr. 2011
Catastrophes naturelles: Bilan 2010
20 déc. 2010
Les Réserves Communales de Sécurité Civile encouragées par le Sénat
La mission propose de revenir sur la possibilité de créer des réserves départementales de sécurité civile. Elle propose également que les réserves communales soient autorisées à participer à des actions au-delà des limites de la commune. Dans le cas de catastrophe naturelle, il importe de prévoir qu'une commune puisse mettre à disposition d'une autre commune sa réserve de sécurité civile au titre de la solidarité quitte à ce que cette prestation fasse l'objet d'un remboursement. c) Rémunérer les réservistes communaux
Sources: Sénat
27 nov. 2010
Les communes face aux risques naturels
Inondations intérieures (et phénomènes associés) :
Communes touchées au moins une fois depuis 20 ans : 20 334
Mouvements de terrain (dus à la sécheresse)
Communes touchées au moins une fois depuis 20 ans : 7 915
Mouvements de terrain (hors sécheresse)
Communes touchées au moins une fois depuis 20 ans : 1 259
Séismes
Communes touchées au moins une fois depuis 20 ans : 576
Inondations marines (et phénomènes associés)
Communes touchées au moins une fois depuis 20 ans : 471
Phénomènes atmosphériques
Communes touchées au moins une fois depuis 20 ans : 411
Avalanches
Communes touchées au moins une fois depuis 20 ans :40
26 nov. 2010
Un système anti crues innovant
13 oct. 2010
Une maison anti catastrophes naturelles
Les exigences du clients étaient claires. Un maximum de matériaux renouvelables, naturellement isolants et le minimum d’altération du terrain. Les architectes ont ainsi utilisé le cèdre rouge, ressource locale et isolante qui se fond naturellement dans le paysage.
7 sept. 2010
Le respect des réglementations antisismiques a épargné de nombreuses vies en Nouvelle-Zélande
Les dégâts, d'un montant estimé à 1,12 milliard d'euros, n'en sont pas moins considérables : le premier ministre néo-zélandais, John Key, a déclaré que 100 000 habitations, soit deux sur trois dans la région, ont été endommagées. L'électricité et l'eau courante ont été rétablies dans la plupart des sites, mais 200 personnes se trouvaient encore dans des centres d'hébergement d'urgence, lundi 6 août. L'état d'urgence a été prolongé jusqu'à mercredi et l'armée déployée pour prévenir tout pillage.
Comment expliquer que ce séisme ait fait si peu de victimes ?
Une des raisons pour lesquelles le bilan humain a été presque nul, c'est que les bâtiments sont bien construits. La plupart disposent de charpentes en bois, en conformité avec le code de l'architecture. Celui-ci tient compte de l'expérience tirée de nombreux séismes qui par le passé ont été meurtriers, notamment dans les immeubles en brique. On évite désormais ce type de maçonnerie. Mais ce bilan tient aussi probablement à une bonne dose de chance.
Le pays a ensuite vécu pendant plusieurs décennies sans connaître de séismes de grande ampleur, avant une recrudescence à la fin du siècle. Si bien qu'il bénéficie d'une bonne préparation et d'une planification solides. Le respect des réglementations antisismiques a épargné nombre de vies en Nouvelle-Zélande.







