Suite à la tempête Klaus de janvier 2009, au cours de laquelle le réseau téléphonique de certaines communes a été interrompu pendant plus d'une semaine, l'Association des Maires des Landes s'est mise en quête d'une solution de communication alternative fonctionnelle, y compris en cas de crise majeure. Après une expérimentation de six mois, l'association a passé un marché public. Ce jeudi 2 février, deux communes, Ondres et Begaar se sont officiellement équipés de liaisons téléphoniques et internet par satellite, garantissant aux maires un moyen de communication pour maintenir le contact avec les organismes de secours.
Les villes d'Ondres et de Begaar sont les 2 premières communes landaises à s'équiper d'une solution satellite pour conserver un moyen de communication en cas de crise. C'est une première en France, initiée par l'Association des maires des Landes, qui aide financièrement les communes à s'équiper d'une telle solution pour sécuriser un lieu de vie défini par le maire et assurer ainsi une continuité de service en période de crise. France Télécom-Orange a été retenu, via sa filiale NordNet, par l'Association des Maires des Landes pour la mise en oeuvre de cette solution satellitaire.
Dans ce cadre, les mairies des Landes ayant adhéré au Plan communal de sauvegarde bénéficient d'une offre sur-mesure de NordNet, sous la forme d'un abonnement incluant l'accès Internet Haut-Débit et la téléphonie (VOIP) par satellite. L'Association des Maires des Landes prend, quant à elle, à sa charge les coûts liés à la fourniture et à l'installation des équipements (parabole NordNet et boitiers de connexions).
En cas de crise, la commune disposera donc, dans le lieu de vie sécurisé défini par le maire, d'un accès Internet Haut-Débit par satellite, d'une ligne et d'un numéro de téléphone par satellite. Cet équipement est également complété d'un routeur Wi-Fi pour partager, si le maire l'autorise, la connexion sur plusieurs ordinateurs de ses administrés ainsi que 6 adresses de courriels électroniques. Un dispositif précieux en cas de nouvelle tempête.
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2 févr. 2012
4 nov. 2011
Formation des personnels aux PPMS
De retour d'une formation PPMS dans un établissement périscolaire. Intéressant par les questions posées. Une d'entre elles est particulièrement symptomatique de la méconnaissance des outils de sécurité: "est-ce que l'on a le droit d'utiliser les extincteurs ?"
Eh oui ils ne sont pas là pour attendre les pompiers, mais qui leur à dit ?
Il y a encore du travail à faire dans les ERP...
Notre cabinet se tient à votre disposition pour assurer la formation de vos personnels.
17 juin 2011
Parution d'un guide auquel nous avons collaboré
Le Centre Européen de Prévention du Risque d'Inondation (CEPRI) d'Orléans à édité un guide pratique destiné aux maires qui fera référence sur le rôle, l'utilité, le fonctionnement et la réflexion à mener au sujet des réserves communales.
Ce document s’adresse en premier lieu aux maires, à leurs adjoints et à tous les élus ainsi qu’aux services administratifs et techniques des communes.
L’objectif de ce document est d’apporter des éléments méthodologiques pour la mise en œuvre d’une réserve communale de sécurité civile dont la mission principale serait dédiée à la prévention et la gestion du risque d’inondation.
Autour de plusieurs thèmes:
- Qu'est-ce qu'une réserve communale de sécurité civile ?
- Pourquoi créer une réserve communale de sécurité civile ?
- Comment créer une réserve communale de sécurité civile ?
- Comment maintenir une réserve communale opérationnelle dans la durée ?
et des annexes pratiques, ce guide se fonde sur l'expérience et le témoignage de communes pionnières afin de permettre au lecteur de se forger sa propre opinion.
Ce guide mérite d'être lu tant par tous ceux qui ont déjà créé une réserve communale que par ceux qui envisagent de le faire.
Pour avoir participé aux réflexions relatives à ce guide nous pouvons témoigner du sérieux de ses auteurs.
Ce guide est gratuit est téléchargeable sur le site du CEPRI.
12 févr. 2011
L'eau sécurisée après une catastrophe naturelle
Fin 2010, la société BIO-UV , spécialisée dans le traitement de l’eau, a développé un concept innovant de production d’eau potable : BIO-SUN. Cette station d’eau potable fonctionne à l’énergie solaire et couple une filtration très fine (sur zéolithe) à la désinfection UV. L’eau est purifiée et débarrassée de tous les micro-organismes pathogènes responsables de nombre d’infection et de virus à travers le monde.
BIO-SUN est un procédé simple et autonome qui garantit un accès à l’eau potable à toutes les populations des pays en voie de développement et des sites isolés. Parfaitement intégré aux démarches des acteurs internationaux du développement et en particulier des ONG, BIO-SUN œuvre pour le développement durable et la valorisation des territoires dans le besoin.
Grâce à cette innovation, la société BIO-UV répond non seulement à la démarche d’accès à l’eau potable pour tous les individus à travers le monde, mais elle favorise également le développement économique des zones en difficulté en leur confiant la responsabilité de gérer la borne, de son installation à son utilisation.
En février, une borne de production d’eau potable photovoltaïque BIO-SUN sera installée gracieusement en Haïti pour faire face à la pénurie d’eau potable et au développement des virus et infections véhiculés par l’eau, y compris le choléra. La société Lysa, spécialisée dans la gestion durable de l’eau, sera en charge de la mise en place de la borne, ainsi que de la formation des personnes sur place.
Contact :
BIO-UV
ZAC de la Petite Camargue - CS90022 - 34403 LUNEL
Tél. 04 99 13 39 11 • Fax 04 99 13 39 19 • http://www.bio-uv.com
Sources: News-eco.com
26 nov. 2010
Un système anti crues innovant
Pour se protéger contre les éventuelles conséquences d’une inondation, l’Agence française de Développement s’est équipée d’un système anti-crue démontable et mobile.
Les inondations sont fréquentes en France. Il s’agit d’ailleurs, selon le Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et de l’Aménagement du territoire, du premier risque naturel sur notre territoire : 8 000 communes, plus de 20 000 km² et près de 4,5 millions de Français y sont exposés. Comme de nombreuses villes, Paris est exposée aux crues de la Seine. En 1910, la ville a d’ailleurs connu l'une des plus importantes inondations de son histoire.
Le 28 janvier 1910, la Seine en crue, depuis une dizaine de jours, fait connaître à Paris l’une des plus importantes inondations de son histoire. Le fleuve débite à 2 400 m3/s, l’eau atteint 8,62 mètres sur l'échelle hydrométrique du pont d'Austerlitz et le débordement est tel que la décrue prendra plus d’un mois. Les dommages sont particulièrement importants : la moitié de la ville est inondée, 20 000 Parisiens sont sinistrés. Les dommages sont estimés pour le département de la Seine (Paris, Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne) à une somme équivalente à 17 milliards d’euros.
Une étude menée par la DIREN (Direction Régionale de l’Environnement), en 1998, a évalué qu’une crue semblable à celle de 1910 engendrerait désormais plus de 12 milliards d’euros de dégâts en région Ile-de-France dans l’état actuel d’urbanisation du lit majeur de la Seine. Or, une telle crue aurait chaque hiver, 1 chance sur 100 de se reproduire…
L’AFD (Agence Française de Développement), en charge de financer, par des prêts à long terme et/ou des subventions, le développement économique et social de près de 80 pays en voie de développement et des Collectivités d'Outre-Mer, a son siège situé 5, rue Roland Barthes dans le XII ème arrondissement de Paris. Cet immeuble de bureaux est distant du lit de la Seine d’environ 400 mètres, et se trouve dans une zone où, selon le PPRI (Plan de Prévention du Risque Inondations) de Paris, la hauteur d'eau serait de 34,70 mètres (par rapport au fond de la Seine) en cas de crue centennale.
Occupant une surface au sol de 4 620 m², le bâtiment est composé de 7 étages et d’un sous-sol : un niveau de locaux techniques et 3 niveaux de parkings souterrains. En cas d’inondation de type 1910, le rez-de-chaussée serait envahit par 58 cm d'eau et les sous sols noyés. Quant au point le plus bas de la voirie autour du bâtiment, la hauteur d'eau maximum y atteindrait 1,64 m.
Pour préserver les équipements et faciliter la reprise d’exploitation suite à une crue, l’AFD a souhaité se doter d'une protection périmétrique amovible extérieure. Après étude, c’est le K-System d’ESTHI qui a été retenu.
La protection périmétrique ESTHI est robuste (en aluminium extrudé) et réutilisable à chaque menace d’inondation. Mais cette solution présente surtout l’avantage de ne nécessiter aucuns travaux de voirie (pas de travaux de génie civil, pas besoin de constructions et d’adaptations de sols au préalable, absence de rails au sol, etc.). Il n’a donc pas été nécessaire de demander d’Instruction Technique de Voirie, obligatoire lorsque l’on creuse les trottoirs parisiens en raison de l’importance du réseau souterrain.
La solution ESTHI installée se décompose en 2 parties :
- La mise en place d’un système anti-crue démontable et mobile K-system pour la zone à protéger. Constitué de poutres horizontales et étanches en aluminium extrudé et de glissières inclinées, le K-system est autobloquant et évite le coulage de fondations. Le système forme un angle à 45° avec le sol : l’eau exerce une charge sur la surface inclinée, le poids de l’eau stabilise la barrière et l’immobilise au sol. D’une longueur de 300 mètres, le K-system mis en place devant l’AFD est d’ailleurs le plus grand jamais installé. Toutefois, ce type de protection inclinée est limité à une hauteur de protection d'1,30 m.
- L’installation d’un mur de batardeaux aluminium ancrés par des poteaux en applique dans le sous bassement du bâtiment pour la zone où la hauteur d’eau attendue en cas de crue est la plus haute (rue de Rambouillet : 1,65 mètres). Les poteaux aluminium sont fixés, au moment de la crue, sur la façade de l'AFD à l'aide de chevilles pré-installées.
L’ensemble de cette protection démontable est facilement stockable et facile à mettre en place même dans l’urgence. La barrière, en cas de crue de la Seine, sera montée en 1 journée par 6 personnes.
Sources: DR
13 oct. 2010
Une maison anti catastrophes naturelles
Construire une maison capable de résister à une inondation, un tsunami ou un tremblement de terre, voilà le pari qu’ont relevé les architectes du cabinet américain Peek Ancona.
Construite en Californie près de la faille San Andréa, elle a une “plug-inability”. C’est-à-dire qu’elle est constituée de parties préfabriquées qui s’emboîtent et se complètent à partir d’une base commune solide, renforcée par des pierres gigantesques et une structure d’acier surplombée par des colonnes conçue pour résister aux vagues. Ainsi il est possible de l’agrandir à volonté (ou presque) sans avoir à retoucher à la maison existante.
Le résultat ? Une belle maison en bois, sur plusieurs niveaux et très largement ouverte sur l’extérieur qui, construite sur un terrain dur, peut aisément convertir sa terrasse en embarcadère.
Une éco-maison aussi.
Les exigences du clients étaient claires. Un maximum de matériaux renouvelables, naturellement isolants et le minimum d’altération du terrain. Les architectes ont ainsi utilisé le cèdre rouge, ressource locale et isolante qui se fond naturellement dans le paysage.
Il existe d’autres Smart House, à l’image de la “hurricane-proof beach house” conçue par Ray Huff en 1998 en réaction à l’ouragan Hugo qui avait détruit près de 40 000 maisons en Caroline du Sud en 1989. Cette maison-cube est renforcée par de l’acier et ses fondations en pilotis s’enfoncent profondément dans le sol pour permettre aux vagues provoquées par le vent de passer en dessous.
Dans un genre plus populaire, on peut aussi parler des “float-houses” installées à la Nouvelle-Orléans. Conçues par le cabinet Morphosis pour se transformer en radeau lorsque le niveau de l’eau monte, elles sont aussi écologiques (panneaux solaires, récupération d’eau de pluie, ..) et abordables (moins de 100 000 €). Par conséquent, elles sont un peu moins jolies même si l’intérieur est pas mal. Le projet a été financé par Brad Pitt et sa fondation "Make it Right" fondée en 2005 après l’ouragan Katrina.
Sources: www.marcelgreen.com
9 oct. 2009
De l'eau avec du vent
Depuis dix ans, Marc Parent travaille sur un projet d’éolienne qui permet de transformer l’air en eau potable.
Une idée qui est en train de se concrétiser : l’inventeur a déjà déposé des brevets, présenté un prototype au Proche-Orient et des acheteurs aux Etats-Unis et en Inde ont été interpellés par son slogan : "vous nous donnez le vent, on vous donne de l’eau".
Comment marche cette éolienne "Air-Eau" ? Le principe de base est celui de la condensation. Il s’agit en fait de récupérer l’humidité qui est naturellement présente dans l’air. L’éolienne tourne, l’air ainsi aspiré s’engouffre et se condense, puis est stockée dans le mat avant d’être filtrée pour devenir potable.
A terme, il sera ainsi possible de produire jusqu’à 300 litres d’eau par jour. Testé dans les Alpes-de-Haute-Provence, le système devrait être encore plus efficace dans un pays au climat tropical humide.
Avec sa société, Eole Water, Marc Parent espère "venir en aide à toutes les populations qui ont besoin d’eau". En cas d’absence de vent, le même système peut fonctionner avec des panneaux photovoltaïques. Un modèle transportable a aussi été créé pour être déployé en cas de catastrophe naturelle. En plus de l’eau, de l’électricité pourra ainsi être fournie aux populations sinistrées.
Une idée qui est en train de se concrétiser : l’inventeur a déjà déposé des brevets, présenté un prototype au Proche-Orient et des acheteurs aux Etats-Unis et en Inde ont été interpellés par son slogan : "vous nous donnez le vent, on vous donne de l’eau".Comment marche cette éolienne "Air-Eau" ? Le principe de base est celui de la condensation. Il s’agit en fait de récupérer l’humidité qui est naturellement présente dans l’air. L’éolienne tourne, l’air ainsi aspiré s’engouffre et se condense, puis est stockée dans le mat avant d’être filtrée pour devenir potable.
A terme, il sera ainsi possible de produire jusqu’à 300 litres d’eau par jour. Testé dans les Alpes-de-Haute-Provence, le système devrait être encore plus efficace dans un pays au climat tropical humide.
Avec sa société, Eole Water, Marc Parent espère "venir en aide à toutes les populations qui ont besoin d’eau". En cas d’absence de vent, le même système peut fonctionner avec des panneaux photovoltaïques. Un modèle transportable a aussi été créé pour être déployé en cas de catastrophe naturelle. En plus de l’eau, de l’électricité pourra ainsi être fournie aux populations sinistrées.
Sources: Europe 1
22 sept. 2009
Un drone suisse de Sécurité Civile
Les drones, ces avions sans pilote, sont connus pour leur vocation militaire. Ex-enseignant technique sur avion de combat, le suisse Laurent Zen-Ruffinen innove en développant depuis 2003 un aéronef conçu pour des missions civiles.

Le drone de Laurent Zen-Ruffinen lors de l’essai en soufflerie numérique
Voué à l’exportation et en cours de montage à Sion, l’appareil pourra intervenir sur plusieurs tableaux: recherche en montagne de personnes en difficulté, suivi de feu de forêt, surveillance maritime ou analyse des dégâts après une catastrophe naturelle.
«En comparaison des drones militaires, qui exigent une logistique lourde en personnel et en matériel, mon avion est simple et rapide d’utilisation et peu coûteux à l’heure de vol», explique Laurent Zen-Ruffinen.
Ce drone made in Switzerland a réussi l’épreuve de la soufflerie numérique. Les tests au sol sont prévus pour l’été 2010, alors que les tests en vol devraient avoir lieu la même année ou en 2011. La période de commercialisation pourra dès lors être évaluée.
Source: 20 minutes.ch
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